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NOUVELLES INFORMATIONS

Posté le: 17 avril 2020, par Jacques

Revue n° 120 reportée

Les circonstances actuelles nous ont obligés à reporter la parution de la revue n°120 qui devait sortir au 1er avril 2020, ayant pour thème principal Écologie et spiritualité.

Cependant cette revue sera prochainement disponible en PDF sur ce site à la rubrique « Publications ».

Ainsi donc le numéro 120 version papier du trimestre avril mai juin, sera livré avec quelque retard en mai ou en juin selon l’évolution des possibilités d’impression et d’acheminement.

Cela nous occasionne un décalage d’un trimestre, ainsi le numéro suivant 121 paraitra le 1er octobre 2020 au lieu de 1er juillet.

 

 

Parution du livre Le monde de demain à la lumière du spiritisme

Face aux grands enjeux de demain pour les sociétés du monde, le spiritisme peut apporter un éclairage particulier dans une vision nouvelle qui fait intervenir la spiritualité. Il existe certes de nombreux combats humanistes qui du point de vue de l’éthique ne diffèrent pas des options spirites, ce en quoi toutes les bonnes volontés se rejoignent quelles que soient les convictions philosophiques des uns et des autres.

Les lois révélées par le monde des Esprits, sont des principes naturels émanant d’une puissance transcendante de création et d’amour infini. Ainsi c’est par l’existence de Dieu que s’expliquent les données de la vie, la continuité de l’esprit au-delà de la mort et l’évolution intellectuelle et morale de l’âme par la loi de réincarnation.

Partant de là, il devient possible d’appréhender les grandes questions de civilisation et de société autrement qu’avec les arguments du matérialisme philosophique. C’est ce qui est étudié dans cet ouvrage à la lumière de messages de l’au-delà et à partir d’une réflexion qui prend en compte les grands principes de la philosophie spirite.

Les co-auteurs de ce livre sont les représentants et responsables de trois antennes du Cercle Spirite Allan Kardec, Colombe Jacquin à Lyon, Jacques Peccatte à Paris et Luc Gruntz à Belfort.

À commander à la rubrique « Publications / Livres » de ce site

 

 

Covid 19 : libérer les décédés du trouble mortel

Nous connaissons tous une ou plusieurs personnes ayant été atteintes de façon plus ou moins grave. Et malheureusement certains d’entre nous ont eu la douleur de perdre un proche, un ami ou collègue de travail.

Notre rôle de spirite est alors d’indiquer à toutes les personnes convaincues de la survie de l’esprit au-delà de la mort, qu’il est nécessaire de prier pour toutes ces âmes fauchées par la maladie, au même titre évidemment qu’il est judicieux de prier pour tout esprit récemment décédé quel que soit le mode du décès.

Dans les circonstances actuelles en tout cas, nous invitons chacune et chacun à établir un travail de pensée soit pour un proche décédé, soit pour d’autres personnes ayant succombé au coronavirus.

En temps normal nous indiquons le principe de la chaîne fluidique consistant à faire un cercle de minimum trois personnes se tenant par la main ; puis sur une durée d’environ 4 minutes de penser au passage de l’esprit vers l’au-delà, en le rassurant par des paroles mentales et en lui indiquant le franchissement d’un tunnel dans lequel il doit avancer et au bout duquel une lumière l’attend dans le rayonnement de ses proches et de son guide qui vont l’accueillir. À l’issue, quelqu’un rompt la chaine promptement.

En temps de confinement, il nous faut procéder autrement, c’est-à-dire avoir recours à une prière toute personnelle que l’on pourra répéter sur quelques jours, dans une pensée pouvant durer de 5 à 10 minutes, une pensée identique à celle que nous ferions lors d’une chaîne fluidique.

Nous pouvons être certains que ces pensées, même réalisées à titre individuel, atteignent l’esprit du décédé, qui ressent cette télépathie aimante, qui reçoit avec intensité cette pensée humaine du seul fait qu’étant désincarné, son ressenti sensoriel n’est plus celui d’un corps physique, mais celui de son esprit et de son périsprit, un ressenti beaucoup plus fort du fait qu’il n’y a plus la paroi d’un corps physique pouvant faire obstacle à la bonne transmission de pensée.

Dans le cadre spirite, de nombreux esprits sont venus témoigner de ce bienfait de la pensée humaine ayant pu libérer d’innombrables esprits de leur trouble mortel.

L’esprit juste après le décès, est souvent dans le trouble de ne plus savoir s’il est mort ou vivant, s’il rêve ou fait un cauchemar. Ce trouble est d’autant plus important que l’esprit aura subi une mort violente, accidentelle ou autre. Mais même les personnes ayant succombé à une mort plus naturelle ou consécutive à une maladie, peuvent ressentir cet état de trouble qui sera plus ou moins durable selon l’évolution et la nature de l’esprit.

En tout état de cause, nous pouvons abréger tous ces troubles d’esprits récemment décédés. Cela devient même un devoir pour qui a la certitude de cet état de fait. C’est un des aspects fondamentaux du spiritisme. Si l’amour du prochain est la règle d’or du chrétien aussi bien que du spirite, le sentiment doit se partager non seulement avec les humains mais également avec nos proches décédés, et même les moins proches qui n’ont pas toujours la chance d’être aidés par des pensées rassurantes au moment du grand passage vers l’autre monde quand une aide humaine est bienvenue.

Exposition « Lesage, Simon, Crépin. Peintres, spirites et guérisseurs » – 03.10.19

Posté le: 2 octobre 2019, par Alvadero

Cet automne, le LaM – Lille Métropole Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut organise la première exposition autour des trois grandes figures de la peinture spirite : Augustin Lesage, Victor Simon et Fleury Joseph Crépin. Mineur de fond, plombier ou encore cafetier au moment où des voix leur commandent de peindre, ils ont, sous l’influence de l’au-delà, changé le cours de leur vie.

D’une grande qualité plastique, associant diverses influences et motifs d’origines chrétiennes, hindoues, orientales ou encore inspirées de l’Égypte antique, leurs œuvres portent la trace d’une minutie et d’une finesse impressionnantes. À découvrir également dans l’exposition, des documents d’archives, des œuvres d’art contemporain mais aussi des objets issus de civilisations et de géographies différentes.

Le vernissage de cette exposition se tiendra le jeudi 3 octobre 2019 à 19 h

2019 – LE CENTENAIRE DE L’INSTITUT MÉTAPSYCHIQUE INTERNATIONAL (IMI)

Posté le: 11 juin 2019, par Jacques

Toujours actif, centre unique en France de recherche dans  ce domaine, l’Institut vous invite à célébrer son centenaire avec plusieurs événements d’envergure internationale.

Une exposition : L’au-delà incarné : médiumnité, art et métapsychique

Un congrès francophone

Un congrès international

https://www.metapsychique.org/le-centenaire-de-limi-en-2019/

EXTRAITS DU JOURNAL SPIRITE N° 107

Posté le: 1 février 2017, par Jacques

Voici trois extraits d’articles parus dans le dernier numéro du Journal Spirite ayant pour thème « Le spiritisme face à la science ». Pour se procurer cette revue en pdf ou en version papier voir à la rubrique « Publications » de ce site.

 

PEUT-ON COMPRENDRE LES DESSEINS DE DIEU ?Par Jacques Peccatte

«Les voies du Seigneur sont impénétrables» dit l’adage populaire, indiquant par là que l’on ne peut comprendre le destin qui nous est réservé. En réalité, cette phrase a une origine qui remonte à Paul de Tarse (Saint-Paul) s’exclamant : «Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la science de Dieu ! Ses décisions sont insondables, ses chemins sont impénétrables !» (Épître aux Romains 11, 33)

Si l’insondable et l’impénétrable s’appliquent en général aux fatalités du sort, il s’agit également de l’interrogation métaphysique qui confère à de nombreuses incompréhensions quant à une volonté divine dont on ne sait pourquoi elle a mis les humains dans de tels embarras face aux afflictions qu’ils doivent endurer. Et sur ce point, on trouvera les premiers éclaircissements d’un sauveur ou messie venu instruire l’humanité il y a deux mille ans en indiquant le sens particulier de l’amour du prochain, seule valeur qui puisse atténuer les souffrances, faire avancer vers la paix et indiquer la voie qui mène à Dieu.

C’est ensuite la notion de péché originel évoquée par Paul de Tarse et théorisée par Saint Augustin (354-430) en tant que souillure héréditaire assimilée à l’acte de chair (discrédit de la sexualité) qui a pesé sur l’ensemble de la chrétienté. Ce péché originel est également présent dans le Coran.

Si Jésus était venu montrer un chemin pour indiquer le sens du divin, son message n’a pas été transmis au mieux, subissant diverses interprétations à retrouver dans toute l’histoire de la théologie chrétienne. Et c’est seulement avec Allan Kardec que le spiritisme philosophique a permis d’éclaircir ce qui restait encore obscur, indiquant sa notion de troisième révélation, consécutive à celles de Moïse et de Jésus. Les desseins de Dieu devenaient alors beaucoup plus «pénétrables» dans la mesure où toute la métaphysique enseignée par les Esprits et formulée par Allan Kardec, rendait compte d’une série de principes immuables, principes universels qui s’appuyaient, non plus sur une foi aveugle mais sur la raison. Le lien avec la chrétienté était cependant maintenu par le fondateur du spiritisme, qui indiquait la continuité indispensable pour lui, entre le message de Jésus mal compris par l’histoire et le spiritisme venu l’expliciter à la lumière de la manifestation des Esprits. C’est alors qu’il remettait en question certains principes théologiques construits au fil de l’histoire chrétienne, comme le péché originel, la Sainte Trinité, la divinité de Jésus, la virginité de Marie, les anges et les démons, les Saints et encore quelques autres notions rattachées à des croyances. (…)

 

DE L’ESPRIT DES SCIENCES A LA SCIENCE DE L’ESPRIT – Par Mohamed Maï

2/LE SPIRITISME : UNE QUINTESSENCE PARMI LES SCIENCES

Dans «Qu’est-ce que le Spiritisme ?», Allan Kardec nous répond en le décrivant comme «une science qui traite de la nature, de l’origine et de la destinée des Esprits, et de leurs rapports avec le monde corporel.» Cette dense définition couvre à elle seule les deux catégories de sciences que nous venons de décrire. Il nous dépeint également la méthodologie de ce qu’est et de ce que doit rester le véritable spiritisme : «Le Spiritisme ne pose en principe absolu que ce qui est démontré avec évidence, ou ce qui ressort logiquement de l’observation.» Il indique également dans «La Genèse» que : «Comme moyen d’élaboration, le Spiritisme procède exactement de la même manière que les sciences positives, c’est-à-dire qu’il applique la méthode expérimentale. Des faits d’un ordre nouveau se présentent qui ne peuvent s’expliquer par les lois connues ; il les observe, les compare, les analyse et, des effets remontant aux causes, il arrive à la loi qui les régit ; puis, il en déduit les conséquences et en cherche les applications utiles.»

Les pionniers du spiritisme qui succédèrent à Allan Kardec appliquèrent avec brio cette méthodologie. Ce fut l’ère d’un développement du spiritisme au travers de la science expérimentale pour étayer et rendre mesurable ses principes. L’ectoplasmie, le magnétisme, la lévitation, furent mis en évidence par des expériences effectuées en présence de scientifiques et consignées dans des procès-verbaux. Le fait marquant est que beaucoup de ces éminents scientifiques qui excellaient dans leurs disciplines respectives, furent convaincus de la survivance de l’esprit en utilisant leurs propres méthodes scientifiques. Camille Flammarion, le plus grand vulgarisateur des sciences de son époque, n’hésita pas à dire que «celui qui déclare les phénomènes spirites contraires à la science, ne sait pas de quoi il parle. En effet, dans la nature, il n’y a rien de surnaturel ; il y a de l’inconnu, mais l’inconnu d’hier devient la réalité de demain.» Il y a tant d’autres noms, tels que William Crookes, Oliver Lodge, Pierre et Marie Curie… Nous pourrions lister des pages entières de leurs expériences, mais nous ne pourrons qu’inviter à replonger dans cette époque expérimentale passionnante, située entre 1850 et la fin des années 1920. C’était l’époque où la science embrassait tous les horizons avec une curiosité absente de tout préjugé. Renier le fait scientifique dans l’histoire du spiritisme serait renier l’histoire entière de ses pionniers et de leurs travaux. Comment imaginer un instant que tous ces éminents savants se soient trompés tout en révolutionnant les sciences dans leurs domaines respectifs ?

Par le pont qu’il crée entre l’esprit incarné qui tend vers la liberté et l’esprit libre désincarné, le spiritisme accomplit l’exploit de ne jamais être mis en contradiction avec les autres sciences, tout en les enrichissant et en leur donnant un sens commun. Il s’imbrique dans toutes les connaissances humaines, tel un double éthérique qui les ferait vibrer harmonieusement. Si les sciences d’aujourd’hui, humaines ou expérimentales, écoutaient l’enseignement du spiritisme, autrement dit l’enseignement des Esprits, le progrès humain s’accélèrerait. C’est ainsi que le spiritisme pourrait aider le philosophe à sortir du labyrinthe des concepts, en l’élevant sur des hauteurs où il percevrait mieux le sens de son existence. Les messages des Esprits relevant de l’amour du prochain conforteraient les sciences éthiques dans l’importance de leurs recherches, car l’intérêt général ne doit jamais être ignoré par la recherche scientifique.

En matière de psychologie ou de psychanalyse, le spiritisme inciterait le praticien à prolonger l’étude de la personnalité aux vies antérieures, à la relation de cause à effet par le biais de l’hypnose. Le spiritisme donnerait l’explication de tous les phénomènes inexpliqués aux sciences dites du paranormal, et dissiperait par la même occasion le nuage obscurantiste du New Age. Il diagnostiquerait pour la médecine la pensée négative comme origine de très nombreuses maladies. Il prolongerait la vue du télescope de l’astronome en lui confirmant ce que la science va peut-être découvrir dans quelques années, la vie sur d’autres planètes et une infinité de planètes. Il conterait à l’historien la loi de l’évolution et du progrès pour donner sens à sa discipline. Il démontrerait aussi à la physique des particules le concept de fluide universel qui explique pourquoi la matière apparaît ordonnée plutôt que chaotique. C’est d’ailleurs par cette dernière que va s’ouvrir, là où l’on ne s’y attendait pas, une brèche qui n’est pas prête de se refermer. (…)

 

LES PIONNIERS DU SPIRITISME SCIENTIFIQUE – Par Valérie Fauvel

 

Dr Paul Gibier (1851-1900)

Elève et protégé de Pasteur, le docteur Paul Gibier est estimé pour avoir longtemps travaillé au Muséum d’histoire naturelle de Paris. Le gouvernement français lui confie la mission d’étudier deux épidémies de choléra. Ces dangereuses et honorables missions le lient à des célébrités médicales dont l’illustre Pasteur qui fait grand cas de sa personne et de ses recherches. Tout cela se passe avant la publication de son livre Le Spiritisme ou fakirisme occidental, ouvrage si affirmatif dans la certitude objective des phénomènes spirites, que ceux qui n’osent pas l’accuser de supercherie, ne se privent pas de le croire le complice involontaire des prestidigitateurs qui l’auraient abusé.

Le docteur Gibier a pourtant expérimenté plus de cinq cents fois l’écriture directe par un crayon posé entre deux ardoises. Ses prises de positions en faveur de la réalité des phénomènes médiumniques l’obligent à s’installer aux Etats-Unis, suite aux réactions de ses pairs français qui mettent un frein à sa carrière scientifique. Il fonde à New-York un Institut Pasteur et malgré son écrasant labeur médical et scientifique, il s’adonne encore à l’étude expérimentale du spiritisme.

En 1890, il publie son second ouvrage Analyse des Choses dans lequel il ne se contente pas d’exposer les faits nouveaux ; il y offre une théorie générale de la matière et de la vie, une théorie spiritualiste dans laquelle toutes les religions et philosophies pourraient trouver des points de contact pour tenter la fusion d’une harmonieuse unité dans une doctrine fraternelle.

Après plusieurs années de recherches expérimentales menées avec un contrôle sévère, il rédige un mémoire considérable sur les matérialisations de fantômes, la pénétration de la matière et d’autres phénomènes psychiques : Les matérialisations de fantômes. (…)

 

Le Journal Spirite n°100

Posté le: 29 avril 2015, par Jacques

Cela fait exactement vingt cinq ans que notre revue trimestrielle Le Journal Spirite a vu le jour. Son centième numéro marque une nouvelle étape, non pas dans le fond mais dans la forme, avec une présentation désormais en couleur. Ce qui est sans aucun doute la nécessité de notre temps pour une presse papier qui a besoin d’être attractive, courant le risque à terme d’être supplantée par le numérique. Nous n’en sommes certes pas là et tenterons de résister aussi longtemps qu’il sera possible pour le confort de nombreux lecteurs qui préfèrent avoir une revue papier entre les mains.

Le dossier de cette revue n°100, revenant sur les fondamentaux, est consacré aux grands principes du spiritisme sous les titres suivants : La question de Dieu – Les médiumnités développées dans le cercle – Le spiritisme face aux enjeux de notre société – L’approche spirite de la réincarnation, – Le rôle du périsprit – Les artistes médiums d’hier et d’aujourd’hui – Être spirite aujourd’hui.

Il était important que le numéro anniversaire de la revue revienne sur de grandes questions qui représentent les fondements mêmes du spiritisme, afin de marquer l’ancrage de l’idéal spirite dans ce qu’il a de déterminant, en développant ces sujets essentiels à la lumière du passé et du présent, au plus près d’une synthèse qui intègre tout ce que l’on a appris depuis la naissance d’un spiritisme philosophique et scientifique, initié par Allan Kardec.

En dehors de ce dossier d’autres articles à connotation philosophique et scientifique complètent cette revue avec notamment un article de fond intitulé Du matérialisme au spiritualisme : les avancées de la science actuelle.

Voici quelques extraits de l’éditorial consacré à l’histoire du Journal Spirite :

« (…) L’identité de notre revue, c’est également l’indispensable actualisation d’un spiritisme qui, avec le temps, avait subi des influences mystiques ou religieuses, un spiritisme qui devait donc retrouver sa fonction progressiste en tenant compte des avancées de la science et des transformations des sociétés. Le Cercle Allan Kardec, dès ses origines, s’est inscrit dans une dynamique de réflexion à la fois métaphysique, sociale et humaniste, répondant à un spiritisme qui fut qualifié autrefois de philosophique par son fondateur lui-même (…)

(…) L’identité du Journal Spirite, c’est également la variété des thèmes abordés. Si le spiritisme est avant tout une approche de l’autre monde qui a permis de dégager de grandes lois universelles, c’est aussi par voie de conséquence ce qui nous permet de mieux découvrir le sens de la vie autant individuelle que collective. Et partant de ce sens de vie, on peut rebondir sur une foule de questions et de sujets intellectuels ou moraux qui concernent tous les aspects de nos vies en société. Ainsi, il nous faut évoquer et étudier les phénomènes religieux pour voir en quoi et comment le spiritisme n’est pas une religion. Ainsi, nous sommes amenés à soulever de grands problèmes de société comme le suicide, l’IVG, l’euthanasie, l’homosexualité, le génie génétique et autres questions qui sont légiférées par nos institutions publiques. Et puis, tous les thèmes du paranormal peuvent être étudiés à la lumière du spiritisme, qu’il s’agisse du magnétisme, de la radiesthésie, de l’hypnose, des NDE et même des phénomènes OVNI, dans la mesure où tout nous ramène à la notion d’esprit quand nous parlons de télépathie, de contact avec l’au-delà ou de vies extraterrestres. C’est à partir de tous ces sujets sans en occulter aucun, que la connaissance prend forme et que la réflexion peut se nourrir de données existantes et encore méconnues de la plupart des humains dont certains attendent sans vraiment le savoir la réponse métaphysique au problème de la mort, la mort qui parle, la mort qui indique sa propre vie, la mort qui indique le sens de la vie universelle incarnée ou désincarnée, dans l’Univers infini d’un Dieu insaisissable et pourtant présent dans l’intimité de chaque esprit qui cherche son sens de vie en ayant souvent oublié qu’il est éternel. »

Cette revue représente notre cercle à la fois dans son histoire et son actualité, ainsi que l’histoire de nos précurseurs dans une continuité indissociable entre le passé et le présent. Il n’y a pas le spiritisme d’hier et celui d’aujourd’hui, mais la vaste synthèse d’une histoire qui se poursuit.

Le Journal Spirite, organe de presse du Cercle Spirite Allan Kardec, est l’indispensable instrument d’une diffusion de l’information pour une bonne connaissance théorique et pratique des réalités spirites.

Il est disponible sur ce site à la rubrique « Publications » à commander en version papier ou PDF.