L'au-delà est le monde de la Liberté la plus totale, les esprits sont débarrassés de leur prison de chair, et les voilà libre de penser et d'agir en vivant intensément l'amour de Dieu.
L'au-delà est le monde de la Liberté la plus totale, les esprits sont débarrassés de leur prison de chair, et les voilà libre de penser et d'agir en vivant intensément l'amour de Dieu.
Ils sont entièrement libres d'aller où bon leur semble, et libres d'avoir toutes sortes de pensées. En quelque sorte l’au-delà est la vie où notre libre arbitre est seul maitre, ai-je un peu raison ?
Ils sont entièrement libres d'aller où bon leur semble, et libres d'avoir toutes sortes de pensées. En quelque sorte l’au-delà est la vie où notre libre arbitre est seul maitre, ai-je un peu raison ?
Il ne faut pas idéaliser la situation dans l’au-delà , certes l’esprit est débarrassé de sa prison charnelle et cela ressemble à une libération surtout si la personne était âgée ou souffrante , toutefois être au-delà de la matière et ne plus en subir les contingences ne veut pas dire liberté totale de l’esprit , tout dépend de la situation de l’esprit , il peut être dans le trouble et ne pas prendre conscience de l’au-delà et même dans l’hypothèse où il a pris conscience de sa désincarnation , sa capacité à comprendre et à percevoir le monde des esprits dépend de son évolution et de son avancement moral .Certes à l’état désincarné la perception est plus affinée et l’on peut" aller où l’ on veut "comme vous dites car la vie dans l’au-delà est faite des projections mentales des désincarnés ,toutefois tous les esprits ne sont pas à même d’ apprécier l’amour d’un Dieu dont ils ont nié l’existence au cours de leur vie terrestre , la conscience vient progressivement et cela suppose aussi d’ être à l’écoute d’esprits supérieurs et de son guide .L’exercice du libre arbitre ne peut méconnaître les existences antérieures quelques fois lourdes de conséquences .La vie après la mort dépend beaucoup de la réflexion et de l’état de conscience à l’état incarné , la mort si elle ouvre des perspectives nouvelles ne métamorphose pas pour autant instantanément les êtres.
Je suis (j’étais) un cartésien élevé dans une culture catholique non pratiquante. A ce titre, j’ai depuis toujours été à des années lumières de la doctrine spirite…
Je suis (j’étais) un cartésien élevé dans une culture catholique non pratiquante. A ce titre, j’ai depuis toujours été à des années lumières de la doctrine spirite…
Également assez éloigné de la doctrine catholique car intellectuellement, elle ne me satisfait pas pleinement. Comme beaucoup, j’ai été le témoin après la mort d’un proche, de signes et manifestations avérés. Ce fut une révélation : l’au-delà existe bien… Depuis cet instant, je me suis mis en quête pour trouver des réponses. J’ai étudié beaucoup de livres, religieux ou scientifiques, j’ai trouvé votre site, et je viens de me procurer Le Livre des Esprits. Dès le début, j’ai été conquis. Enfin des réponses simples, crédibles, palpables… Apres des errances, j’ai enfin trouvé la vérité… Mais en prenant du recul et en avançant dans le livre, j’ai peu à peu déchanté. J’avoue être très déçu par certains points que j’aimerais évoquer avec vous : Rien ou si peu sur le bouddhisme (alors que le principe de la réincarnation est un pilier du bouddhisme) Rien sur l’islam ou si peu… alors que cette religion est un acteur important de notre monde - une tendance marquée à dire : là je ne te répondrai pas car de toute façon, tu es incapable de comprendre. Trop de connivence avec la religion catholique… Jésus est souvent cité, pas Mahomet. J’ai la triste impression que le spiritisme est une version « matérialisée » du catholicisme, qui en reprend toute ses lois essentielles, mais donne à ceux qui reculent devant l’abstrait et l’improbable une vision intellectuellement acceptable. Je sais qu’il existe d’autres livres d’Allan Kardec et que mon opinion est peut être incomplète, mais j’ai peur de déchanter encore… et pourtant, ça partait vraiment très bien.
Également assez éloigné de la doctrine catholique car intellectuellement, elle ne me satisfait pas pleinement. Comme beaucoup, j’ai été le témoin après la mort d’un proche, de signes et manifestations avérés. Ce fut une révélation : l’au-delà existe bien… Depuis cet instant, je me suis mis en quête pour trouver des réponses. J’ai étudié beaucoup de livres, religieux ou scientifiques, j’ai trouvé votre site, et je viens de me procurer Le Livre des Esprits. Dès le début, j’ai été conquis. Enfin des réponses simples, crédibles, palpables… Apres des errances, j’ai enfin trouvé la vérité… Mais en prenant du recul et en avançant dans le livre, j’ai peu à peu déchanté. J’avoue être très déçu par certains points que j’aimerais évoquer avec vous : Rien ou si peu sur le bouddhisme (alors que le principe de la réincarnation est un pilier du bouddhisme) Rien sur l’islam ou si peu… alors que cette religion est un acteur important de notre monde - une tendance marquée à dire : là je ne te répondrai pas car de toute façon, tu es incapable de comprendre. Trop de connivence avec la religion catholique… Jésus est souvent cité, pas Mahomet. J’ai la triste impression que le spiritisme est une version « matérialisée » du catholicisme, qui en reprend toute ses lois essentielles, mais donne à ceux qui reculent devant l’abstrait et l’improbable une vision intellectuellement acceptable. Je sais qu’il existe d’autres livres d’Allan Kardec et que mon opinion est peut être incomplète, mais j’ai peur de déchanter encore… et pourtant, ça partait vraiment très bien.
Il faut déjà considérer une première chose : le spiritisme est né au 19è siècle dans des pays de tradition chrétienne, aux Etats Unis et en Europe. Le Livre des Esprits a conquis un public essentiellement catholique (francophone au début, et ensuite plus largement latin), et il n'eut guère de succès dans les pays anglo-saxons majoritairement protestants. Quant aux adeptes du bouddhisme et de l'Islam, ils n'étaient guère représentés en Europe à cette époque. Vous me direz que ce n'est pas une raison suffisante pour expliquer l'absence d'allusions à Mahomet, Bouddha ou d'autres. Toujours est-il que le spiritisme s'est développé dans notre civilisation judéo chrétienne et que l'on a naturellement cherché les points de convergence ou de divergence avec la religion en place qui à l'époque avait une grande influence sur la société. Cela dit, vous aurez pu constater dans le Livre des Esprits de profondes divergences avec le catholicisme au plan des grands principes et en même temps une convergence avec la morale et l'essence du message chrétien. Mais le spiritisme n'étant pas une religion, il se démarque fondamentalement de tout principe dogmatique ou mystique, ne retenant que l'essence du message chrétien indépendamment de toute l'histoire religieuse du christianisme. Si le spiritisme était né en Asie du Sud-est ou au Moyen Orient, il est probable que sa définition eût alors établi des points de comparaison avec l'Islam, l'Hindouisme ou le Bouddhisme. Ces religions n'ont cependant pas été totalement occultées par les fondateurs du spiritisme, et leur origine est évoquée, assez peu par Allan Kardec, mais davantage par Léon Denis ou Gabriel Delanne, qui situent Mahomet ou Bouddha à l'égal de Moïse ou Jésus. Concernant le Bouddhisme, s'il y a un point qui nous relie, c'est effectivement la réincarnation, mais au-delà du principe en lui-même, il faut le considérer dans le détail pour y voir des divergences importantes dans la notion de karma punitif. En outre le bouddhisme est une philosophie sans Dieu, dont le principe final d'évolution correspond au "non être" de la fusion dans le "grand tout"Concernant l'Islam, il s'agit avec Mahomet d'une prolongation du christianisme, adaptée aux populations du Moyen Orient à partir du 7è siècle, ce qui a priori ne change pas fondamentalement les choses dans les grands principes. Cela dit il nous faudrait approfondir nos connaissances un peu sommaires sur cette religion pour pouvoir en dire plus. En tout état de cause, nous considérons aujourd'hui le spiritisme comme une philosophie universaliste, qui historiquement, ne se rattache à aucune religion particulière, mais qui, spirituellement, peut trouver des points de jonction avec différentes traditions anciennes. Une tendance marquée à dire : « là je ne te répondrai pas car de toute façon, tu es incapable de comprendre ». Ce que vous soulignez là correspond au fait que le spiritisme est une philosophie évolutive. Les esprits ne peuvent pas tout révéler en un temps donné, parce que les humains ne sont pas nécessairement prêts à tout recevoir et à tout comprendre d'emblée. Le spiritisme avance progressivement au rythme de l'évolution des sciences et des sociétés. Les esprits indiquaient simplement au temps d'Allan Kardec, que la révélation spirite était progressive et ne devait pas supplanter systématiquement les efforts humains de réflexion et de recherche. Vous pourrez lire avec profit les autres ouvrages d'Allan Kardec. Mais pour ne pas trop "déchanter", il vous faut les resituer dans le contexte socioculturel d'une époque en gardant tout le recul nécessaire.
Je prie beaucoup pour ma petite chienne Lily récemment décédée et énormément de questions me viennent. Existe-t-il la transmigration chez l'animal ?
Je prie beaucoup pour ma petite chienne Lily récemment décédée et énormément de questions me viennent. Existe-t-il la transmigration chez l'animal ?
Le transfert des âmes ne peut-il se faire au moyen d'un corps mourant, blessé ou maltraité - A quel moment une âme se réincarne-t-elle dans le corps de l'animal ? Dans la vie intra-utérine, à la naissance, ou parfois un peu plus tard ?
Le transfert des âmes ne peut-il se faire au moyen d'un corps mourant, blessé ou maltraité - A quel moment une âme se réincarne-t-elle dans le corps de l'animal ? Dans la vie intra-utérine, à la naissance, ou parfois un peu plus tard ?
La réincarnation dans le monde animal suit le même processus que pour l'être humain. Ne n'oublions pas, la nature humaine fait partie du règne animal, ce en quoi, même si les natures spirituelles sont différentes, les processus d'incarnation sont similaires. C'est la présence d'un esprit qui provoque la fécondation, l'esprit est donc le principe vital qui est à l'origine de la multiplication cellulaire ayant lieu à partir de la conception. Il faut donc considérer que l'incarnation a lieu au moment même de la conception, autant pour l'animal que pour l'humain. En cela, on ne peut pas retenir votre suggestion de "transfert des âmes au moyen d'un corps mourant".
Bonjour, je me demandais, si nous oublions tout, ou presque, lors de notre incarnation, n'est-ce pas pour nous éviter des soucis inutiles ? Mais si nous oublions aussi ce qui se passe après la mort…
Si nous oublions tout, ou presque, lors de notre incarnation, n'est-ce pas pour nous éviter des soucis inutiles ? Mais si nous oublions aussi ce qui se passe après la mort…n'est-ce pas pour les mêmes raisons ? Pour nous permettre d'être vraiment nous-même ?
n'est-ce pas pour les mêmes raisons ? Pour nous permettre d'être vraiment nous-même ? Si nous savions ce qu'il y a après, avec certitude, beaucoup feraient le Bien pour préparer leur confort dans l'au-delà, et non pour le "bien pour le bien » ! Ce qui, au niveau évolutif, est... nul ou presque. En fait, faire le bien pour s'assurer bonne place dans la Vie est égoïste. Est-ce la raison pour laquelle, sur Terre, nous ne savons pas vraiment ce qu'il y a après ? Et que sur des mondes plus évolués, la chose se précise car l'égoïsme y est moins présent ? Voilà, ma réflexion n'apporte rien de neuf au moulin mais bon…
On peut en effet souscrire à cette idée. Mais il ne faut pas oublier de surcroît, que de nombreux humains sont encore au stade des réincarnations inconscientes, ce qui signifie qu’ils n’ont pas vécu réellement l'au-delà entre chaque vie. Ce qui signifie par là même qu'il n'y a pas encore un niveau de conscience suffisant pour bien appréhender les lois universelles de l'évolution. Cela dit, la conscience du bien et du juste peut se développer de façon innée chez des personnes qui n'attendent rien en retour et qui sont persuadées du néant après la mort. Il n'est donc pas indispensable d'avoir une certitude sur l'après mort pour faire le bien. A contrario, on a parfois vu des gens parfaitement convaincus de l'au-delà et du sens de l'évolution, et qui n'en sont pas moins restés de parfaits égoïstes ou d'incorrigibles orgueilleux. Ce n'est donc pas nécessairement la connaissance de certaines lois universelles qui donne la clé du changement vers le bien. Des personnes pourraient très bien, tout en connaissant leur parcours évolutif consciemment, ne rester qu'égales à elles-mêmes, car on ne fait pas de miracle pour transformer radicalement une personnalité. Tout est question d'évolution dans une progression très lente de l'esprit qui ne change pas de psychologie du jour au lendemain. Sur des mondes plus évolués, les choses se précisent effectivement, parce que là où règnent la conscience, l'harmonie et l'amour, il y a eu préalablement un long chemin évolutif d'accompli. L'esprit est alors devenu bon par nature, n'ayant plus besoin de se forcer pour vivre l'altruisme et l'amour du prochain.
Vous dites que Dieu crée les esprits simples et ignorants : comment les crée-t-il ? Simple et ignorant correspond à la psychologie d'un animal ? Ou de l'homme de Neandertal ?
Vous dites que Dieu crée les esprits simples et ignorants : comment les crée-t-il ? Simple et ignorant correspond à la psychologie d'un animal ? Ou de l'homme de Neandertal ?
Donc nous vivons sur des planètes pour apprendre la psychologie, la nôtre et celle d'autrui et peut être aussi les sciences. Autre question : pourquoi les gens préfèrent ils les films où il y a de la violence du moins un minimum de conflit alors que les films où il ne se passe rien, où tout va bien les ennuient ?
Donc nous vivons sur des planètes pour apprendre la psychologie, la nôtre et celle d'autrui et peut être aussi les sciences. Autre question : pourquoi les gens préfèrent ils les films où il y a de la violence du moins un minimum de conflit alors que les films où il ne se passe rien, où tout va bien les ennuient ? l'humain est un voyeur du malheur des autres ? Sur les planètes plus évoluées est-ce la même chose ?
A notre stade, nous sommes bien incapables de définir la création divine sur le pourquoi et le "comment". Les esprits humains et animaux ne sont pas identiques, et même au stade initial de la création, il y a déjà cette différenciation. Il y a donc des esprits de type "humanoïde" créés simples et ignorants, qui s'incarnent les premières fois sur des mondes primitifs. Le Neandertal ne correspondait pas à ces toutes premières formes de vie incarnée, il était déjà un esprit ayant vécu précédemment sur un monde inférieur à la Terre. Les vies incarnées, sur Terre ou ailleurs, sont des nécessités évolutives sur les plans intellectuel et moral, il s'agit donc effectivement d'apprendre la relation aux autres, d'apprendre à aimer, et d'élargir sa conscience par le développement des connaissances. La violence est un peu inhérente au genre humain à notre stade d'évolution, mais les films qui entretiennent ce mauvais penchant ne sont pas indispensables. Il est cependant tout à fait concevable et utile que le cinéma retrace des évènements vécus, aussi horribles soient-ils, afin que l'on ne perde pas de vue notre histoire. Mais concernant certaines fictions délibérément violentes, il y a effectivement des choses dont on pourrait se passer. L'humain est-il un voyeur du malheur des autres ? On ne peut pas généraliser cette supposition. Les humains n'ont pas tous les mêmes travers et ne sont pas systématiquement enclins au voyeurisme. Sur les mondes supérieurs, la violence disparaît au profit de l'harmonie entre les êtres.
Depuis quelque temps il m'arrive d'avoir des intuitions assez troublantes (voire des certitudes sur des évènements... certitudes qui me viennent de je ne sais où ?),…
Depuis quelque temps il m'arrive d'avoir des intuitions. Comment savoir si effectivement j'ai des facilités médiumniques, et comment les développer ?
et qui se révèlent être des choses qui se produisent par la suite... Je finis par noter sur un carnet ces "intuitions"... car je doute. Comment savoir si effectivement j'ai des facilités médiumniques, et comment les développer ?
C'est bien de noter tous ces signes, ces intuitions. Cela vous permettra en effet de les vérifier. Recevoir ces signes relève déjà d'une sensibilité, une sensibilité qui à elle seule, peut interpeller autrui. Faut-il laisser cette sensibilité se produire, telle qu'elle se manifeste jusqu'alors ou faut-il la développer ? Cela dépend de vous. Vous avez certainement une faculté au niveau de la clairvoyance et de la télépathie, cette faculté se manifeste de façon naturelle et vous pouvez donc vivre avec sans chercher à lui donner d'autres aspects, mais simplement en la réfléchissant et en la partageant. Cette faculté est -elle d'ordre médiumnique ? Dès que nous employons le mot "médium", cela correspond à la communication avec des êtres désincarnés, avec des esprits. Or, la clairvoyance simple et la télépathie ne sont pas à mettre en relation avec les esprits, mais avec votre propre sensibilité à percevoir les autres, les vivants et les choses. Lorsque nous parlons de clairvoyance médiumnique, cela signifie que le ou la clairvoyante, dans les propos tenus et entendus, dans les scènes vues, fait référence à des esprits, parle de ses esprits parce qu’elle les voit ou les entend. Il faut donc déjà bien s'entendre sur les mots. Une sensibilité d’ordre médiumnique, ou non, peut se développer, s'affiner. Et pour ce faire, nous aurons toujours le même propos et les mêmes conseils, le travail de développement ne peut s'effectuer qu'en groupe et non dans la solitude. C'est un peu aussi pour cela que je dis que cela dépend de vous. Peut-être n'est-ce pas votre cas, mais souvent les gens voudraient des recettes pour améliorer leurs facultés et dès que l'on répond en termes de travail, de lenteur, de structure, de difficultés, la réponse ne sied pas. Il n'en est pourtant pas d'autres.